ETHNOMEDECINE ET PHYSIQUE QUANTIQUE:
UN MEME SYSTEME DE RESONANCE
Maurizio Grandi*, Laura Roselli°, Emilio Del Giudice^
* LA TORRE Via Mario Ponzio, 10 Torino, Italie, e-mail: latorre@mauriziograndi.it
° ETNOPHARMA Torino
^ ISTITUTO NAZIONALE FISICA NUCLEARE Milano
Les plantes, comme telles, ont une longue histoire d’emploi alimentaire; mais elles sont aussi utilisées dans le monde entier comme substances médicinales pour leurs fonctions pharmacologiques. Elles ont commencé à assumer importance comme composants des intégrateurs alimentaires quand elles ont été insérées, comme catégorie, dans une normative ad hoc.
En Asie, seulement un numéro limité de Pays a développé une réglementation spécifique pour intégrateurs avec une base d’ingrédients d’herbes. Cependant, leur emploi dans ce sens s’appuie sur un savoir traditionnel – encore diffus – dans lequel aliments et alicaments tout les deux ont un rôle dans l’entretien de la santé et dans la prévention de la maladie: cette connaissance traditionnelle donne importance au rôle de plusieurs herbes dans le style de vie et dans l’alimentation quotidienne.
La nourriture a un rôle essentiel pour le maintient de la santé. Les herbes peuvent constituer un pont qui maintienne une liaison entre les aliments et les médicaments.
LES PRINCIPAUX MARCHÉS ASIATIQUES
| CHINE | CHORÉE | JAPON | TAÏWAN | |
| POPULATION | 1,3 milliards | 47 millions | 120 millions | 23 millions |
| LE MARCHÉ | 4,5 milliards USD | 3 milliards USD | 11 milliards USD | 1,4 milliards USD |
| RÈGLES SPÉCIFIQUES | Loi sur les Health Foods, 15 mars 1996 | Loi sur les Functional Health Foods, 26 Août 2006 | Dispositions différentes aucune loi cadre spécifique | Loi sur les Health Foods, 3 août 1999 |
| AUTORITÉ COMPÉTENTE | SFDA, (State Food and Drug Administration) | KFDA, (Korean Food and Drug Administration) | MHLW, (Ministry of Health, Labor and Welfare) | DOH, (Executive Department of Health) |
En Chine est entrée en vigueur en 1996 une réglementation spécifique sur les Health Foods: il est donc la date d’introduction de la catégorie des “intégrateurs alimentaires” dans ce Pays. Actuellement, à peu près 5000 produits ont été enregistrés dans cette catégorie.
Pratiquement, la diffusion sur le marché est effective pour un millier de produits. La dimension du marché est estimée autour 4,5 milliards de dollars US.
La plus grande partie des ingrédients utilisés pour les health foods sont des plantes autochtones; et les produits sont réalisés en suivant les indications de la Médicine Traditionnelle Chinoise.
Les plantes alimentaires qui n’ont pas un usage consolidé comme aliments, ou plantes toxiques, sont exclues de la catégorie des ingrédients d’usage. Les listes d’ingrédients d’usage alimentaire et d’usage médicinal ont été publiées par le Ministère de la Santé de la République Populaire Chinoise en 2002. A présent, sont inclues 201 espèces de plantes dans la liste positive, (plantes pour usage alimentaire); parmi celles-ci, 87 sont aussi inclues dans la liste de plantes pour usage médicinal.
Le gouvernement chinois a prévu 27 types de « claims ». Quelques-uns parmi eux sont permis seulement sur une base de évidences résultantes d’études sur animaux. Exemples de ce type sont trois claims de soutien fonctionnel: “soutien du système immunitaire”; “amélioration de la fonction du sommeil”; “allégement de la fatigue physique.”
Il s’agît de trois parmi les claims les plus populaires et de succès, comme notamment ceux qui promettent beauté, perte de poids ou amélioration des symptômes de la ménopause.
Au cours du 2002, des produits chinois avec prétence de faire maigrir, exportés et vendus au Japon, ont causé des sérieux effets collatéraux entre les consommateurs qui les ont utilisés. Ce grave problème a incité le gouvernement chinois à réorganiser le système réglementaire pour les intégrateurs. Le gouvernement a structuré une nouvelle spécifique division, la State Food Drug Administration, SFDA, et il est en train de revoir l’entier range des health foods. On attend l’accomplissement de ce proces entre le 2005, et il inclura, parmi le reste, la sanction des publicités fausses ou trompeuses dans un système de contrôles de la qualité des produits.
L’évolution vers une société d’âge moyen de plus en plus avancé, avec une incidence croissante de maladies chroniques ou de toute façon liées aux nouveaux styles de vie, c’est un trait commun en plusieurs Pays, en Asie aussi. Spécialement cancer, artériosclérose, obésité, diabètes sont une manifestation de ce nouveau lifestyle. En particulier, le pourcentage d’âgés en rapport au reste de la population est en train d’augmenter rapidement au Japon, et plus du 70% des morts sont causée par pathologies tumorales ou cardio-vasculaires. Par conséquent, les consommateurs sont de plus en plus orientés vers les plantes qui réduisent les risques relatives aux nouveaux styles de vie.
L’importance de la prévention primaire dans les pathologies chroniques, et en particulier des maladies liés aux styles erronés de vie, l’infarctus et les pathologies coronarique, le diabète, l’obésité, les tumeurs, attire l’attention dans cette direction.
La nouvelle orientation de la recherche est non seulement vers espèces traditionnellement déjà utilisées aux fins médicaux, mais aussi vers des ressources végétales que, jusque à présent et pour la plupart des gens, ont été considérées comme aliments (soja, sésame, thé, champignons, algues). Soit pour les premières que pour les dernières, l’Asie a le grand vantage d’avoir à l’intérieur du pays soit des traditions que des ressources naturelles extrêmement riches et diversifiées.
Aujourd’hui, intérêt de cette rencontre d’équivalences de cultures, paradigme des anthropologies, est tout à fait la capacité de synthèse entre les religions orientales, les sciences humaines, les théories des méridiens et la physique quantique, qui sont toutes des expressions différentes de la même réalité.
Ce que jusqu’à maintenant on a convenu de définir comme sciences humaines, psychologie, sociologie, a été avant tout la science du langage, selon une approche limitative. La récente et progressive connaissance du fonctionnement du cerveau humain explique que les rapports humains se réalisent grace à un cerveau.
Il est indispensable tenir compte de son fonctionnement pour pouvoir parler de ces rapports. On peut substituer le mots par mécanismes desquels aujourd’hui on peut prendre en considération l’aspect biochimique, neurophysiologique et comportemental. Un comportement est forcement soutenu par des activités cérébrales à différents niveaux d’organisation, et dans tout le royaume animal ce sont les mémoires qui dominent ces activités. Les mémoires sont fondamentales pour maintenir une personne cohérente de début à la fin de sa vie.
Les mémoires sont énergie aux fréquences et formes différentes.
L’énergie est l’élément de synthèse. Nous sommes entourés de fréquences et formes différentes. Nos corps, avec toute la matière, sont une concentration d’énergie. La technologie nous a appris à exploiter l’énergie pour faire une variété immense d’activités, l’homme est en train d’apprendre à utiliser pour se connaître, pour se soigner.
La principale difficulté qu’on trouve dans la récolte des données empiriques reste dans le fait qui dans ce contexte les instruments scientifiques, même les détecteurs de particules, ne suffisent pas en tout ce qu’a été projeté pour fonctionner dans la sphère physique.
Le prix Nobel pour la Physique, Brian Josephon, a conçu une idée qu’il développe dans le texte «Conversations avec les prix Nobel Sir John Eccles, Roger Sperry, Ilya Prigogine et Brian Josephon ». Josephon suggère d’utiliser les propres systèmes nerveux comme instruments d’observation de la sphère dans lesquels opèrent les énergies spirituelles, en tenant compte que si formés par des techniques appropriées, ils sont conçus pour interagir non seulement avec le niveau physique de l’expérience, mais aussi avec les niveaux spirituels.
La science cognitive et la neuroscience ont exploré ce terrain de bataille afin de comprendre esprit et conscience. Elles considèrent l’esprit une expérience personnelle émergente de l’activité électrochimique des réseaux neuraux du cerveau, réseaux conçus comme super ordinateurs qui président à chaque activité sensorielle-motrice du corps.
En le 2002 au Vatican une rencontre sur “Neuroscience et action divine “, se termine avec une proposition: “Dieu interagit mais il n’intervient pas.”
Bien loin d’avoir une solution, la plus grande partie des théologiens actuels croient à une âme que fait partie du monde physique et qui doit, pour sa nature, respecter les lois de la physique.
Les neurosciences font parler les souvenirs emmagasinés dans le cerveau, dans le corps et dans la partie postérieure de la moelle épinière où il y a la première synapse.
Tout au long de l’axe sont élaborés les renseignements somato-sensoriels, les récepteurs des opioïdes, et pas seulement cela. Tous les récepteurs des peptides se trouvent le long de cette ligne “non imaginaire” quil filtre les sensations du corps.
Énergie qui entoure le corps physique et le parcourt en marquant les lignes des méridiens Chinois.
Les émotions entrent dans le corps sous forme de neuropeptides. Les récepteurs les écoutent et les mettent en résonance. Le soi communique avec le monde.
Il s’agît de la physique quantique, qu’on peut vérifier scientifiquement.
La Science comme recherche de la vérité, dans sa grandeur et dans son humilité, redevient une science humaine, loin de la compétition et de la division du pouvoir du siècle passé.
La physique contemporaine ne fournit pas des lois de certitude, mais seulement de probabilité, très semblable à la conception du l’univers des philosophies orientales symbolisées par la danse des maîtres Wu-li (schémas d’énergie). Non plus comme chez nous “une affaire du cerveau” . Dans l’Orient il n’y a pas de division. Ainsi comme il y en a pas entre matière et énergie. (Énergie = masse x vitesse de la lumière au carré E = mc2 / C = vélocité/lumière).
Le monde subatomique est une danse créative continuelle, d’une masse qui se transforme en énergie, et d’énergie qui se transforme en masse.
Et la matière n’est rien d’autre qu’une manifestation momentanée de l’interaction de champs intangibles et dépourvus de substance.
La plus simple action biologique correspond à une séquence ordonnée d’un grand numéro de réactions biochimiques ayant lieu dans des endroits bien en respect d’une succession temporale rigoureuse et avec une vitesse élevée. Un modèle explicatif fondé sur des rencontres casuelles entre les molécules n’est pas donc acceptable, parce qu’il n’explique pas l’ordre espace-temporel des réactions.
À l’intérieur de la foule épaisse de molécules qui compose la matière vivante, comme fait-il une molécule à trouver la partenaire prévue du code biochimique? Comment est-t-il possible que cette rencontre arrive dans un temps rapide, sans les longues recherches et les nombreuses collisions que le modèle stéréochimique de la “clé et serrure”, inventées par Jacques Monod, comporterait? Selon Monod la rencontre entre biomolécules arriverait sur une base de complémentarité de forme. Mais ce modèle demande que les molécules interactives aient la possibilité de s’ explorer réciproquement, et il est hautement improbable en vue de ce que nous savons de la physique moléculaire sur les rencontres entre molécules : impliquerait des temps de réaction plus longs des temps typiques de la biologie, et avec un grand numéro de “déchets de production.” Un modèle biologique simplement fondé sur les réactions chimiques, qu’on sait qu’ils peuvent arriver seulement entre molécules contiguës, ne peut pas être acceptable.
Il faut un agent physique capable de couvrir des régions spatiales vastes, et de reconnaître à leur intérieur les molécules spécifiques : le champ électromagnétique.
Un organisme est caractérisé en chaque instant par un grand numéro d’actes biologiques, corrélationnels entre eux afin de maintenir l’intégrité de l’organisme, puisque les réactions biochimiques sont contrôlées par les enzymes.
Ils doivent exister des corrélations entre les activités enzymatiques à la longue distance.
L’organisme vivant demande un réseau gigantesque de signaux sans lequel l’unité serait perdue.
Le réseau informatif électromagnétique est au coût énergétique nul, parce que l’objet physique, intrisèquement flottant, est animé par une oscillation spontanée.
Dans le cadre du milieu cohérent, fourni par les domaines de cohérence de l’eau, les molécules
s’attirent de manière sélective sur la base d’un code de reconnaissance et de rappel fondé sur l’égalité des fréquences d’oscillation. Ce code opère aux longues distances parce que l’interaction est transportée par le champ électromagnétique des domaines de cohérence.
On peut deviner la solution du mystère de la sélectivité et de la vitesse des réactions biochimiques. Le mécanisme prévoit la dépendance du niveau chimique de l’électromagnétique, et vice versa.
La stabilité dynamique de cette structure à deux niveaux -chimique et électromagnétique- demande que chaque molécule soit capable de résonner avec la fréquence du champ intérieur électromagnétique et, vice versa, que chaque fréquence trouve la molécule capable de résonner avec elle. La violation de ce critère laisserait des molécules chimiquement interactives de façon non réglée et imprévisible ou, au contraire, libérerait l’énergie qui n’a pas été employée qui s’accumulerait dans le système sous forme d’énergie électromagnétique; les deux éléments sont destructifs de l’intégrité de l’homéostasie.
Notre organisme est caractérisé par deux réseaux de commande.
1) L’un pourvoit au ravitaillement des ions dans le corps, en suivants des rythmes contrôlés par la distribution spatiale et temporale des flux d’énergie. Il utilise des gaines aqueuses qui entourent les longues chaînes moléculaires (protéoglicanes, glycoprotéines, etc..) du connectif, et elles coïncident avec les méridiens de la tradition chinoise.
2) L’autre, le système nerveux, informé du premier réseau, en interprétant les données sensorielles en base aux modèles mentaux physiques qui semblent appartenir à tout le genre humain (M. Fergusson), produit un ensemble de courants électriques qui distribuent la conscience dans tout le corps.
Tous le deux ont un contenu d’information.
Le premier, bien que actif est perçu dans la mesure dans laquelle se traduit en activité biochimique, en donnant lieu à des sensations corporelles qui se traduisent en émotions.
Ce point de vue, fondé sur la moderne électrodynamique quantique, peut réunir les traditions de l’Est et de l’Ouest, l’ancien médicament chinois et la psychodynamique moderne du profond de Freud et de Reich.
Conclusion
Isidor Rabi, Prix Nobel et Président honoraire du Département de Physique de la Columbia University, écrivit en 1975:
“La physique n’aura jamais une fin. Je crois que la nouveauté de la nature est que sa variété sera infinie, non seulement dans les formes qui changent mais aussi dans les profondeurs de la capacité de pénétration et dans la nouveauté des idées“.
Marx Planck, le père de la mécanique quantique écrivit:
« Science… signifie effort incessant et développement en progression continue vers un but que l’intuition poétique peut comprendre, mais que l’intelligence ne saisira jamais complètement. »
La « fin de la science » signifie l’abordage de la civilisation occidentale, dans ses temps et ses manières, à la plus haute dimension de l’expérience humaine.
La mise en discussion d’un modèle ce n’est pas renonce, mais au contraire permet de le posséder et de le faire grandir.
Toutes les religions orientales sont essentiellement compatibles avec la physique et la philosophie de Bohm.
Elles se basent toutes sur l’expérience d’une réalité pure et indifférenciée qui est ce qu’elle est.
Il y a une ressemblance entre pensée et matière. Toute la matière, nous mêmes inclus, est déterminée par l’information. Information est tout ce qui détermine espace et temps.